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[club] Louisa Mary Alcott – Good Wives : la question de la famille

Tu vas sans doute ressortir ton argument sur la solidarité familiale : le non- sacrifice de la femme n’a pour but que de protéger la famille, pas le bonheur de la femme elle-même. Je pense que dans le roman l’un de va pas sans l’autre… On peut bien sûr discuter ce lien… Je pense qu’on peut l’accepter : il faut de l’amour pour exister, ne pas être seul… Maintenant, on peut étendre la notion de famille aux amis, au gens qui vous aiment. Ainsi on a une vision moins conformiste que celle de la famille March.

De toutes façons dans le roman, tout le monde, hommes et femmes, doivent se sacrifier pour la famille…Je pense que c’est un autre débat qui n’a pas forcément à voir avec la question du féminisme.
Je pense que le problème c’est que la figure de Mrs March est trop idéalisée : évidemment personne ne penserait à aller contre elle, et tout enfant rechercherait sa bénédiction pour son mariage. Tout le monde, comme Laurie veut entrer dans la famille March…. Il faut se demander : mais lorsque les parents ne sont pas aussi parfaits que les March ? Il est vrai alors que le modèle proposé ici ne convient pas, il faut trouver une famille ailleurs…

Auteur

elodie.pinel@gmail.com

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